Le commentaire littéraire – méthode

I. Entrée en matière  

Qu’est-ce que c’est, un commentaire littéraire ?  

Le commentaire littéraire est un exercice qui consiste à analyser un texte très riche, qui se  rattache à l’une de ces grandes catégories : le roman, la poésie, le théâtre et l’argumentation.  

Au lycée, il y a deux formes de commentaire : le commentaire composé (pour l’écrit) et le  commentaire linéaire (pour l’oral). Avec un commentaire composé, on analyse le texte dans sa  globalité. Avec un commentaire linéaire, on analyse le texte ligne par ligne ou vers par vers.

  

L’objectif du commentaire littéraire 

Dans un texte de la grande littérature, rien n’est laissé au hasard : figures de style,  construction des phrases, point de vue du narrateur, sonorités, etc. Tous ces éléments permettent  de mieux comprendre le texte : quand on ne fait que lire un texte, on passe à côté de ses subtilités,  ses mystères… Un commentaire littéraire, c’est un peu comme le compte-rendu d’une chasse au  trésor dans le texte !  

Autrement dit, l’objectif du commentaire littéraire, c’est de mettre en lumière de façon claire,  précise et organisée ce qui nous échappe à la simple lecture.  

Attention : dans les textes étudiés, il y a énormément d’éléments que pertinents à analyser,  et on peut être tenté(e) de vouloir parler de tout. Cependant, le commentaire ne doit pas tout dire mais bien dire. En effet, il est impossible de tout dire sur des textes aussi riches et c’est avant tout  une épreuve de français, il faut donc bien s’exprimer. 

 

Comment c’est construit, un commentaire littéraire ? 

Le commentaire composé et le commentaire linéaire comportent chacun trois étapes :  l’introduction, le développement et la conclusion. Chacune de ces étapes est construite selon des  modèles précis. On va voir ici le modèle du commentaire composé : c’est le plus important à  maîtriser car c’est celui que vous devrez faire tout(e) seul(e) à l’écrit.  

A l’écrit, un commentaire de texte fait plus ou moins une copie double et demie, selon la taille  de votre écriture. Cependant, ne pensez pas que plus votre commentaire est long, mieux il sera. En  effet, un bon commentaire va à l’essentiel et évite le bavardage inutile. Une copie concise de cinq  pages est largement plus appréciable qu’une copie de huit pages qui parle pour ne rien dire. 

L’introduction  

L’introduction est composée de cinq ou six morceaux : amorce, présentation du texte, résumé  du texte, éventuellement tensions, problématique et annonce du plan. A titre indicatif,  l’introduction fait généralement une demi page à deux tiers de page, jamais plus d’une page (à  ajuster selon votre écriture). Elle doit être particulièrement soignée car c’est la première impression  que vous donnerez à votre correcteur(trice). Une bonne introduction peut sauver un commentaire  médiocre.

Le développement  

Le développement est composé de deux ou trois grandes parties elles-mêmes composées de  deux ou trois sous-parties. A titre indicatif, une grande partie fait généralement une page et demie à deux pages (à ajuster selon votre écriture). 

La conclusion  

La conclusion est composée de deux ou trois morceaux : reprise de l’idée majeure de chaque  partie, éventuellement réponse en une phrase à la problématique, ouverture. A titre indicatif, une   conclusion fait généralement un tiers à une demi page (à ajuster selon votre écriture). Elle est plus  courte que l’introduction.  

Dans mon commentaire, je peux / je dois… Oui Non
1. Affirmer sans expliquer si l’explication est évidente 
2. Obligatoirement citer le texte pour appuyer mon argument
3. Faire référence à une autre œuvre que je connais 
4. Analyser un maximum de choses quitte à ne pas trop détailler 
5. Analyser moins de choses mais plus en profondeur 
6. Reformuler le texte de façon plus simple 
7. Éviter de m’attaquer à un passage difficile 
8. Analyser le même élément à deux moments différents 
9. Utiliser beaucoup de mots et expressions de liaison 
10. Faire deux longues grandes parties et une petite troisième partie 
11. Faire un nombre de sous-parties différent dans chaque partie 
12. Rédiger la conclusion plutôt que la fin de ma dernière partie si je n’ai  plus assez de temps

1. Rien ne doit être tenu pour acquis. Il faut toujours justifier, et en citant le texte, même ce qui nous semble évident.

2. Comme dit précédemment, il est indispensable de citer.

3. On peut effectivement faire référence à une autre œuvre, à condition que cela ait du sens. Il ne faut pas que ce soit artificiel, forcé.

4. Le but du commentaire n’étant pas de tout dire mais de bien dire, il ne faut pas lister les éléments d’analyse sans les développer, mais bien en sélectionner quelques-uns.

5. Dans la logique du 4, oui, il faut analyser dans le détail certains éléments et non chercher à en dire un maximum (ce qui est de toute façon impossible).

6. La paraphrase (= reformulation sans analyse), c’est non ! Pour ne pas tomber dans cette erreur qui coûte cher, vérifiez que vous utilisez du vocabulaire technique (figures de style, termes de grammaire, de conjugaison, etc.)

7. L’intérêt d’un texte réside en les difficultés qu’il propre. Cependant, si vous ne parvenez vraiment pas à analyser un passage, il vaut mieux ne rien dire que dire des choses artificielles voire absurdes.

8. De nombreux éléments mènent à des analyses variées, certaines rentrant dans différentes sous-parties. Cependant, il faut tout de même varier : vous ne pouvez pas utiliser seulement trois éléments !

9. Oui, oui et oui ! Les mots et expressions de liaisons, c’est la promesse d’un devoir bien structuré. Prenez votre correcteur(trice) par la main en en abusant.

10. Les parties doivent faire une taille équivalente. Il vaut mieux faire deux parties consistantes que trois parties dont l’une est légère, artificielle.

11. Comme dit au 10, l’important, c’est que les parties soient de taille équivalente. Vous pouvez tout à fait en faire une avec trois sous-parties de taille moyenne et une autre avec deux longues sous-parties.

12. Un devoir sans conclusion est un devoir inachevé, ce qui est fortement pénalisé. Il n’y a pas à réfléchir : abrégez la fin de votre développement pour rédiger votre conclusion.

II. Le cœur du commentaire  

L’introduction

Comme dit précédemment, l’introduction est composée de six morceaux :

amorce : c’est une petite phrase (citation, anecdote, mise en contexte…) qui permet de ne pas se lancer avec des gros sabots, de ne pas tout de suite aborder le texte ;

présentation du texte : rien de plus facile ! C’est simplement donner : l’œuvre dont le texte est issu, quel moment (partie / chapitre / acte / scène), sa date, son auteur ;

bref résumé du texte : vous devez dire ce que le texte raconte comme si votre correcteurice ne le connaissait pas. Brièvement, mais de quoi donner les informations nécessaires, comme si vous en parliez à quelqu’un.e qui ne l’a pas lu ;

problèmes / tensions / idées défendues : morceau surtout important quand il s’agit d’un texte d’argumentation ou tout autre texte qui présente des tensions (ex : les poèmes de Baudelaire) ;

problématique : c’est la question à laquelle votre commentaire doit répondre. Cliquez ici pour connaître les différents types de problématique. Je vous conseille de la formuler sous forme de question directe, c’est-à-dire avec un ? à la fin ;

annonce du plan : vous annoncez clairement ce dont vous allez parler, partie par partie. Il ne faut pas présenter les sous-parties. Faites une phrase pour annoncer une partie.

Exemples :

Médée (Corneille), acte I scène 4, 1635

A l’origine, Médée était une sorcière aux pouvoirs maléfiques. En -431, pour un concours de tragédie le dramaturge grec Euripide, a fait de Médée une mère infanticide. Le succès a été tel que dans les reprises du mythe par Sénèque et Corneille et dans l’imaginaire collectif, le nom de Médée est associée à la mère criminelle. Notre texte est l’acte I scène 4 de Médée de Corneille, pièce jouée pour la première fois en 1635. Pour la première fois, la personnage apparaît sur scène. Son mari, Jason, pour qui Médée a trahi son père et tué son frère, est tombé amoureux d’une autre femme. Médée explique qu’elle veut se venger de l’infidèle en tuant leurs propres enfants. Ainsi, comment la première apparition de Médée sur scène annonce-t-elle le caractère tragique de la pièce ? D’abord, nous verrons comment Médée construit son ethos. Enfin, nous étudierons la fatalité d’une héroïne tragique.

Les Misérables (Hugo), livre I partie 4 chapitre 2, 1862

Victor Hugo n’était pas seulement un grand écrivain mais aussi une figure politique importante du XIXe siècle. Député, l’un de ses grands combats est la lutte contre le travail des enfants. Cet engagement n’est pas au goût de son contemporain Louis-Jacques Thénard, chimiste opposé à cette cause. On comprend bel et bien le sens du nom de famille « Thénardier » dans le portrait du couple qui accueille Cosette, dans le deuxième chapitre de la quatrième partie du premier livre des Misérables de Victor Hugo, célèbre roman publié en 1862. En effet, les deux membres du couple Thénardier sont ici présentés sur un ton péjoratif poussé à l’extrême, entre portrait physique, moral, et même historique. Ainsi, comment le portrait des Thénardier est-il construit ? Dans un premier temps, nous verrons que ce portrait présente deux personnages ignobles. Dans un second temps, nous étudierons comment le narrateur se fait guide dans la compréhension des personnages.

Les liens entre le fond et la forme  

Le fond d’un texte, c’est ce qui est dit : déroulé des actions, idées, etc. La forme d’un texte,  c’est comment c’est dit : figures de style, construction des phrases, sonorités, etc. Imaginez que vous êtes allé(e) voir un spectacle avec un(e) ami(e). Vous avez adoré, il(elle) a détesté. Vous racontez ce spectacle chacun(e) à vos proches. Vous allez raconter le même spectacle (= le même fond), mais pas du tout de la même façon (= pas la même forme).

Le principe même du commentaire, c’est d’analyser et expliquer les liens entre la forme et  le fond, d’où l’importance capitale de bien maîtriser outils techniques comme les figures de style,  les temps de conjugaison, les points de vue du narrateur, etc. Presque aucun détail, aucun mot du  texte n’est laissé au hasard. Cela donne une infinité d’éléments à étudier, même ce qui peut nous  paraître évident !  

Exemples : 

Le Rouge et le Noir de Stendhal raconte les aventures de Julien Sorel. Une nuit, Julien veut rejoindre  la femme qu’il aime, mais il a très peur d’y aller car le mari de la femme en question n’est pas très  loin. Julien entend que ce dernier dort. Le narrateur explique alors : Il n’y avait donc plus de prétexte  pour ne pas y aller. L’utilisation de deux litotes[1] au sein de la même phrase est à l’image de l’hésitation  de Julien à se lancer.  

– Dans la pièce Andromaque de Racine, Hermione déteste Andromaque. Quand Hermione parle  d’Andromaque, elle utilise la périphrase[2] la Troyenne (habitante de la ville de Troie). Cela permet de  mettre Andromaque à distance et d’insister sur la haine qu’Hermione éprouve à son égard.  

– Dans son poème « Sensations », Rimbaud parle de ses rêves de fugue et de liberté. Il écrit Je ne  parlerai pas, je ne penserai rien. Le parallélisme permet d’insister sur la détermination du jeune poète  à conquérir sa liberté.  

– Dans les Lettres persanes de Montesquieu, Rica, un Persan, voyage en Europe. Un jour, il arrive à  Paris et découvre pour la première fois les Parisien(ne)s. Il envoie une lettre à son ami Usbek pour  raconter son passage à Paris, lettre qu’il commence ainsi : Les habitants de Paris sont d’une curiosité  qui va jusqu’à l’extravagance. La périphrase2 qui ouvre ce texte instaure dès le début une prise de  distance avec les « habitants de Paris ». La gradation « curiosité (…) extravagance » permet  d’insister sur l’étonnement de Rica face à la société qu’il découvre. Enfin, Rica utilise un verbe d’état  au présent de vérité générale, « sont », qui ne semble pas cohérent avec l’idée d’aventure et de  voyage, idée majeure de l’œuvre, ce qui montre une fois de plus la surprise de Rica : il n’avance  plus dans son récit d’aventures face à tant d’étrangeté.  

Dans chacun des exemples, soulignez de deux couleurs différentes ce qui se rapporte au fond et ce qui se  rapporte à la forme. 

La structure d’une grande partie et d’une sous-partie 

Une grande partie est composée ainsi : introduction à la partie (très brève présentation du  contenu), deux ou trois sous-parties, conclusion de la partie (très bref rappel du contenu et transition  vers la partie suivante). A chacune de ces étapes, il faut aller à la ligne sans sauter de ligne et faire  un alinéa.  

Le commentaire étant un texte argumentatif, il doit être construit comme un texte argumentatif : la thèse, les arguments, les illustrations. Ces trois grandes étapes s’appliquent ainsi au commentaire :

– la thèse = la problématique

– les arguments = les grandes parties

– les illustrations = les sous-parties

Pour vérifier que le plan que vous avez construit est bon, il suffit de vérifier que chacune de ces fonctions est respectée. Le tout est d’y trouver assez de matière grâce à une analyse minutieuse du texte.

 Une grande partie

 Le commentaire composé se donne pour objectif de poser de répondre à une question donné en deux ou trois axes, qui correspondent aux deux ou trois grandes parties.

Comment construire une grande partie ?

Chaque grande partie doit donner un élément de réponse à la problématique. On pourrait la commencer par « parce que ».

Exemples :

– Dans l’acte I scène 4 de Médée de Corneille, Médée, une mère qui projette de tuer ses enfants apparaît sur la première fois sur scène.

Possible problématique : Comment la première apparition de Médée sur scène annonce-t-elle le caractère tragique de la pièce ?

I – (Parce que) elle révèle la personnalité de Médée

II – (Parce que) elle annonce la fatalité d’une héroïne tragique

– Dans la dernière lettre des Lettres persanes, Roxane reproche à son mari les conditions de vie qu’il lui a imposées.

Possible problématique : En quoi cette lettre dénonce-t-elle la condition de la femme ?

I – (Parce que) Roxane prend les traits d’une héroïne de tragédie

II – (Parce que) la lettre devient une plaidoirie provocatrice en faveur de la liberté de la femme

            Une sous-partie

Il n’y a pas de modèle absolument fixe pour rédiger une sous-partie. Cependant, dans un  premier temps, je vous conseille de suivre cette trame : 1) ce que je veux montrer 2) comment je le  montre : c’est ici le cœur de l’analyse 3) ce que j’en conclus. Pour vous aider, vous pouvez partir des  formules suivantes : 1) je veux montrer que… 2) pour montrer ça, je vais utiliser… 3) j’en conclus  que… 

Exemples : 

– (Je veux montrer que) L’hésitation de Julien Sorel pour aller rejoindre la femme qu’il aime se  retrouve dans la construction d’une simple phrase. (Pour montrer ça, je vais utiliser) En effet, la  courte phrase « Il n’y avait donc plus de prétexte pour ne pas y aller » comporte deux litotes, qui  rendent le propos assez bancal, à l’image de la peur de Julien de se lancer. (J’en conclus que) Ainsi,  la construction de la phrase s’accorde avec ce que ressent Julien, ce qui révèle la peur et la  vulnérabilité du personnage principal.  

– (Je veux montrer que) La haine qu’Hermione éprouve à l’égard d’Andromaque est condensée dans  le simple refus de nommer cette dernière. (Pour montrer ça, je vais utiliser) En effet, pour désigner  son ennemie, Hermione utilise la périphrase « la Troyenne ». Ce refus de nommer Andromaque  témoigne bien de la prise de distance : en refusant de l’appeler par son prénom, Hermione abaisse Andromaque à une anonyme. (J’en conclus que) Ainsi, l’absence du nom de la personnage  principale réduit Andromaque à une Troyenne parmi d’autres, façon de la déshumaniser et  d’exprimer la haine.  

Dans chacun de ces exemples de paragraphe, soulignez de deux couleurs différentes ce qui se rapporte au fond  et ce qui se rapporte à la forme. 

 

La conclusion

La conclusion, c’est le miroir de l’introduction. Dans l’introduction, on a : amorce, présentation du texte, annonce du plan. Dans la conclusion, on a : rappel de l’idée majeure de chaque partie, phrase personnelle qui synthétise l’esprit du texte, ouverture. Une petite astuce : dans votre développement, n’oubliez pas d’écrire une mini conclusion à la fin de chaque partie. Si vous n’avez plus beaucoup de temps pour la conclusion, il vous suffira de recopier (bon, pas au mot près !) chaque mini conclusion.

rappel de l’idée majeure de chaque partie : il faut brièvement résumer le contenu de chaque partie ;

une phrase plus personnelle qui synthétise l’esprit du texte ;

ouverture : c’est montrer que l’analyse du texte en question ouvre de nouvelles pistes de réflexions. On peut ouvrir sur :

            . un autre extrait de l’œuvre

            . une autre œuvre de l’auteur

            . une autre œuvre d’un autre auteur

            . une autre œuvre d’un autre art : peinture, sculpture, musique, cinéma…

Exemples :

Médée (Corneille), acte I scène 4, 1635

En définitive, nous assistons à la construction de l’ethos de Médée, héroïne tragique devient l’artisane de sa propre fatalité. Sa rhétorique passionnée et emportée fait d’elle une criminelle, ce qui lui permet de procéder à la mise en place de la mécanique tragique : en annonçant qu’elle compte tuer ses enfants pour se venger de son mari, elle signe une descente vers le scelus nefas[3]. Nous pourrions prolonger cette réflexion en comparant Médée à une héroïne de tragédie racinienne. Là où Médée est l’artisane de son propre destin, Andromaque et Phèdre doivent subir un destin qu’elles ne peuvent contrôler. C’est l’une des principales différences entre les tragédies raciniennes et cornéliennes.

Lettres persanes (Montesquieu), lettre CLXI (161), 1721

            En définitive, nous découvrons Roxane sous un jour vengeur, qui choisit la mort plutôt que la soumission. Sa lettre se transforme alors en une véritable plaidoirie en faveur de la liberté. Le caractère urgent de cette lettre, dû à l’action prochaine du poison, laisse place à un ton provocateur et accusateur. Elle devient alors le porte-voix de la condition de tout un groupe. Nous pourrions prolonger cette réflexion en rapprochant cette lettre de La Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, texte dans lequel Olympe de Gouges exige une réévaluation de la condition de la femme, prônant l’égalité des sexes.


[1] Figure de style qui consiste à utiliser une négation pour exprimer une idée positive.  

[2] Figure de style qui consiste à utiliser un groupe de mots plus long pour nommer ce que l’on aurait pu désigner en un  mot. 

[3] Expression latine que l’on peut traduire par « crime hors du commun ».

Petits conseils supplémentaires pour terminer : 

– vous pouvez faire la première sous-partie de la première grande partie sur la structure,  l’organisation du texte ; 

– dans la dernière sous-partie de la dernière partie, n’hésitez pas à proposer une réflexion plus large  en mettant en lien le texte avec un autre texte ou une autre œuvre que vous connaissez. Ce peut être  un livre, mais pourquoi aussi une peinture, un sculpture, un film… ;

– cette phrase du philosophe Marc-Alain Ouaknin doit toujours résonner en vous : « Comprendre un texte, c’est dès l’abord l’appliquer à soi-même. » Sentez-vous concerné(e) par le texte, mettez-vous à la place des personnages, tentez de ressentir ce qu’ils et elles ressentent. Si c’est un texte argumentatif, prenez-le comme un enseignement tout en vous interrogeant dessus.